Etudes de genre à l’université Lyon2


moutonsContre « la folle rumeur », voici un exemple concret et local de ce qui se passe autour de la question du genre et de l’enseignement. Un article de JR.

En préambule, pour les futurs détracteurs de cet article qui ne manqueront pas, nous voulons préciser que nous ne confondons pas ici « étude sur le genre », « théorie du genre » et instrumentalisation politique des deux. Nous exposons simplement ici un exemple par des faits, des écrits, des relations entre des personnes et des idées.
Nous n’allons pas vous parler de la maternelle et des écoles primaires (il y a sur internet une multitude d’articles à ce sujet), mais d’un simple exemple précis de ce qui se développe de plus en plus dans l’enseignement supérieur et la « recherche ».
La base de cet article vient du témoignage d’un camarade étudiant ayant participé à un module optionnel lié à ce dont nous allons parler. D’après lui « pour gagner des points, il n’y avait rien de plus simple : il fallait répondre l’inverse de ce que le bon sens m’indiquait. Et comme c’était le début de ces formations, c’était pas difficile,… ils voulaient recruter quoi !… »… une sorte de conditionnement inversé donc !
A la Faculté d’anthropologie, de sociologie et de science politique de l’université Lyon II, on trouve depuis 2011 les Masters EGALES (Etudes Genre et Actions liées à l’Egalité dans la Société) et EGALITES (Etudes Genre Actions Lectures Interdisciplinaires pour tisser l’Egalité dans la Société).
sources :
- egales.univ-lyon2.fr
- ac-lyon.fr (pdf)


Dans ce dernier lien on y apprend les débouchés de ces formations. Entre autres : responsables de formations, pratiques éducatives et… la mondialisation(!?), tiens donc.
Malgré cela, nous pourrions penser que, selon cette plaquette, l’unique but de ces formations est la lutte contre les discriminations homme/femme. Très bien !
Nous pourrions.
Nous pouvons aussi tout à fait admettre que dans le cadre de l’université de sociologie, le genre soit un thème d’études. Intéressant !
Nous pouvons.
Mais comme dans toutes études sérieuses, cela nécessite une certaine neutralité de l’enseignant ou du chercheur. Cependant, la neutralité des responsables de ces formations n’est pas évidente et peut laisser présager de l’utilisation de telles formations… inquiétude confirmée entre autre par le témoignage de notre camarade.

Voici donc une présentation succincte de la responsable de ces formations par quelques exemples de ses activités.

La responsable coordinatrice est Madame Laurence Tain, sociologue-démographe. Auteur de nombreux livres et thèses dont vous trouverez la liste sur le site Centre Max Weber.


Elle écrit dans le n° 1 (juin 2009) de la « revue d’études sur le genre et la sexualité » diffusée sur internet. Ce numéro a pour titre : « Lesbiennes, genres, sexualité et société ». Son article s’appelle « Le devoir d’enfant à l’ère de la médicalisation. Dans ce même numéro on trouve des articles intitulés « Un sexe problématique », « Rompre le tabou de l’hétérosexualité, en finir avec la différence des sexes : les apports du lesbianisme comme mouvement social et théorie politique », « Sexualité lesbienne et catégories de genre », …
Source : youscribe.com


Laurence Tain fait partie du comité d’organisation du colloque international de l’INED (institut national d’études démographiques) à Lyon les 14 et 15 novembre 2011 « Nouvelles techniques de reproduction, genre et parenté ».
Le colloque est organisé autour des thèmes suivants:
- Les enjeux économiques et démographiques des nouvelles techniques de reproduction sur la scène transnationale
- Les nouvelles techniques de reproduction et les dynamiques de genre
- Les nouvelles techniques de reproduction et la parenté
- Les nouvelles techniques de reproduction et l’homoparentalité
Elle y est présidente des ateliers « Les NTR et les dynamiques de genre » dans lesquels se tenaient des atelier tels que « Homme enceint ou enceinte », « procréation chez les personnes trans-identifiées : une mise en question des normes de genre ».
Dans d’autres ateliers on trouvera « Le projet d’enfant des couples lesbiens », « Destination bébé: le turismo procreativo dans les médias italiens », « Reproductive tourism in Greece: An anthropological approach », « Reproductive Tourism in India » ou encore « La sélection sexuelle dans les Territoires palestiniens : la modernité au service du patriarcat » et « NTR Israël, couples de même sexe ».
Source : ined.fr (pdf)

Lors du 6ème congrès international des recherches féministes francophones en Suisse le 29/08/2012, elle préside l’atelier « La médicalisation et le contrôle social des corps ». Les thèmes abordés sont : « Sexe, genre et intersexualité : regards féministes sur l’embryologie » ou encore « La chirurgie du clitoris : vers une médecine féministe ? »
Source : unil.ch

Le 4 décembre 2012, elle participe à la conférence « en avoir ou pas… des enfants ! »
Source : univ-lyon2.fr

EuroLesboPrideElle donne, dans le cadre de l’Euro Lesbo Pride de Marseille, une conférence le 16 juillet 2013 : « Genre, sexualité, reproduction » présentée comme suit : « Les normes de genre impliquent domination des femmes et obligation de reproduction dans un cadre hétérosexuel. Néanmoins, depuis plusieurs décennies, l’étau se desserre : des femmes hétérosexuelles revendiquent de ne pas être mères; des femmes lesbiennes affirment leur volonté de maternité. Où en est-on aujourd’hui ? Quelles dynamiques sociales observe-t-on ? L’opportunité d’échapper aux injonctions de genre est-elle la même pour toutes les femmes ? »
Source : celmrs.free.fr (pdf)

Elle est aussi signataire en 2013 de la pétition adressée au ministère de l’enseignement supérieur pour la « Création de postes Genre (Etudes Féministes) dans toutes les universités »
Source : change.org

Pour conclure sur le portrait de Madame Tain, nous vous laissons visionner une vidéo de présentation de ces formations dans laquelle elle intervient sur le site lyoncampus.info (2e vidéo).

En complément sur le sujet :
- l’administrateur du groupe facebook « masters EGALES/EGALITE » (et non ! pour facebook ce mot n’a pas de féminin !), Zoé Meyer « arbore » fièrement le drapeau LGBT.
Source : facebook.com (nécessite un compte)
- sur la page « master EGALES » nous pouvons noter qu’ils/elles « like » les pages de « genre en action », « at gender », « collectif lesbien lyonnais », « forum gay et lesbien de Lyon », « barbe à Lyon », « changeons le monde avec les femmes »,…
Source : facebook.com

facebook_master_egales

A vous de juger donc !

Si vous avez des témoignages de ce « genre », n’hésitez pas à nous contacter.

JR

Ce contenu a été publié dans Articles, Sociologie, avec comme mot(s)-clef(s) , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

32 réponses à Etudes de genre à l’université Lyon2

  1. Anne Lucken dit :

    Merci pour ce travail de documentation !

    • Trans Boy dit :

      Ceci n’est pas un bon travail de documentation !!!

      • aldebaran dit :

        Bonsoir, ceci est un bon travail, s’il est fondé sur des preuves tangibles.
        Je suis contre la théorie du genre. Elle pénètre doucement dans les esprits faibles d’abord et ensuite elle s’impose à ceux et celles plus réfléchies par le nombre ou la hiérarchie. C’est un bon article car il est hors tendance qui est celle du tout va bien ou vive « l’égalité » qui est fait vive la disparition de la différence naturelle entre l’homme et la femme.
        Consultez les vidéos de Farida Belghoul et vous comprendrez mieux.
        çà n’est bien évidemment que mon avis.

        Aldebaran du sud.

  2. Trans Boy dit :

    … Aller donc discuter avec des chercheur.e.s, des personnes qui travaillent depuis une quarantaine d’année sur les questions de genre et de sexualités plutôt que répandre votre ramassis de conneries !!! C’est dingue !!

    • Transylvanie dit :

      Lisez « les démons du bien » de De Benoist, essai écrit avant la polémique sur le genre.
      On comprend bien que la théorie du genre est un fanatisme déconnecté de toutes réalités, l’index donne une idée de l’érudition de DeBenoist sur ces questions.
      Quelques fautes néanmoins, sur Kinsey notamment, ce dégénéré…
      La théorie du genre est démontée depuis longtemps, comme la théorie de la terre creuse..
      Enfin, une honte, tout ces milieux universitaires sont gangrenés…

    • Hobbit de La Comté dit :

      Malheureusement, il y a trop de chercheurs qui veulent se la jouer à Dieu et défier les lois de la nature. Aller à l’encontre du Créateur, c’est déjà perdu d’avance ! C’est foncé dans un mur. Je ne sais pas pour toi, brebis égarée, mais voyons voir comment toute cette misère va conduire la France. Parce que là, on s’enfonce carrément !

  3. jr dit :

    Le choix de votre pseudo et le fait que vous postiez depuis le centre de recherche de l’université Paris-4 va dans le sens du propos de l’article. Merci donc pour votre commentaire monsieur-dame.

  4. aurel192 dit :

    Bonjour,

    Je ne vois pas bien l’intérêt de votre article. Vous ne faîtes pour l’essentiel que reproduire les titres des publications et interventions de la directrice d’un master. Il n’y a là l’exposé d’aucun argument, aucune discussion de fond de la moindre étude qu’elle a produit. A croire que le seul titre d’un travail universitaire suffise à le disqualifier à vos yeux…

    Quant à une prétendue obligation de neutralité des universitaires, vous avez dû beaucoup fumé pour l’imaginer. Les universités depuis leurs création ont toujours abrité des débats, théologiques puis politiques. De grands penseurs aussi bien libéraux que marxistes ou conservateurs ont eu des chaires d’université. La seule obligation n’est pas celle de neutralité, mais celle de pluralisme. Que l’université abrite toutes les pensées et que les débats entre universitaires obéissent à un certain nombre de normes épistémiques et morales, soient rationnels et honnêtes.

    • mocha dit :

      tout à fait d’accord, pour ma part, j’ai été déçu de ne pas trouver un article du genre : « l’hétérosexualité, ce douloureux problème »… rationnel, honnète, épistémiquement normé et moral…

  5. JR dit :

    Merci pour vos messages.
    Transboy : votre pseudo venant de quelqu’un qui poste depuis les labos de l’université Paris 4 est un élément à verser au dossier.
    Arel192 : cet article n’est qu’une très modeste compilation de liens, c’est vrai : d’où son objectivité. Par contre, la neutralité des chercheurs en sciences sociales, c’est un vrai problème en effet ! Mais elle a tout de même été pensée par autre chose que des fumeurs de cigarettes qui font rire (cf. Max Weber et les notions de rapport de valeurs et de neutralité axiologique).

    • Elix dit :

      Bonjour,
      S’appeler « transboy » et écrire depuis Paris 4 est « un élément à verser au dossier « ? Très étrange comme réponse, alors que les propos tenus sont particulièrement pertinents. Ceci n’est pas un travail de recherche, ce n’est effectivement qu’une simple compilation des thèmes de travail d’une universitaire, choisis dans une absence totale de neutralité car je doute fortement qu’il s’agisse là de la totalité de ses travaux. Il ne s’agit pas du tout d’objectivité lorsque vous ne relatez que les parties de ses travaux qui apportent de l’eau à votre moulin.
      Vous invoquez la « neutralité axiologique », pour être crédible, je pense qu’il faudrait déjà maîtriser ce concept avant de l’utiliser. La neutralité axiologique, ce n’est pas l’absence de prise de position, revoyez vos classiques. Il n’existe aucun travaux neutres, tant en sciences sociales qu’en sciences dites « dures ».
      Votre article en lui même prouve votre non connaissance des études sur le genre. J’ai suivis un master sur la question, et si votre « camarade » devait sans cesse répondre l’inverse de ce que le « bon sens » lui soufflait, il serait peut être intelligent de remettre en question le « bon sens », si bon qu’il nous guide sans arrêt à recommencer les mêmes erreurs et à ne pas grandir dans nos réflexions. L’université est là pour nous extraire des propos vulgarisés du bon sens, sur la base d’études, à l’aide d’intervenants, maître de conf et professeur pour nous guider. Il ne leur est pas demandé d’être neutres, mais d’être ouverts. Une une position idéologique différente de la leur, pour peu qu’elle soit argumentée et travaillée, recevra une considération au moins universitaire.
      Ce qui me désole le plus, c’est de trouver votre site dans les 10è liens que google propose lorsqu’on cherche « étude de genre rhones alpes ». Je ne vois pas non plus en quoi cet article est un cas « concret » illustrant la « folle rumeur » sur les questions de genre.
      Égalité et réconciliation était pourtant un nom laissant présage du meilleur, mais avec « Droite des valeurs », tout était dit dans le titre, sans doute.

      • mocha dit :

        Elix : Beaucoup de mépris, d’arrogance et d’incohérence… Chez un(e) universitaire, et en si peu de lignes, ça relève du cliché. A quand un Masters à Lyon II pour lutter contre ces stéréotypes ? (le masters pour les nuls en gros, 100% carton, comme cette brillante université que j’ai eu l’insigne honneur de fréquenter) Reprocher l’absence de neutralité pour finalement affirmer son caractère inéluctable 3 lignes plus loin… quel brio! SVP, remettez le bon sens en question!! Avec vous, je crois qu’on n’a pas fini de rire… « recommencer les mêmes erreurs et ne pas grandir dans nos réflexions » vous parlez de vous j’imagine?

      • Echec et Maths dit :

        « Il n’existe aucun travaux neutres, tant en sciences sociales qu’en sciences dites « dures » »

        Donc selon vous, dire que si A=B et B=C alors A=C, est purement subjectif.
        HAHAHA !!! C’est vrai que vous semblez avoir des problèmes avec le concept d’égalité !

        Ce n’est pas un hasard si beaucoup de mathématiciens sont aussi phylosophes : C’est parce que pour pouvoir décrire efficacement le réel (que ce soit par des chiffres ou des mots) on doit considérer qu’il n’y a qu’une réalité et donc qu’une logique.

        Explications : Nous captons une partie du réel par nos sens puis nous mettons des mots sur ces perceptions pour créer des concepts.
        Parfois dans un ‘éclair de génie’, on associe 2 concepts pour en créer un troisième. Si ce troisième concept explique mieux le réel alors il est conservé dans la mémoire globale de l’humanité. Voilà pourquoi tout ce que vous savez (ou presque) vous a été enseigné, que ce soit les mots que vous utilisiez dans votre enfance ou ce que vous apprenez actuellement à la fac. Les connaissances humaines sont donc le fruit d’un processus évolutif des concepts dont le critère de sélection est la meilleure explication du réel.
        Supposons qu’il y ait plusieurs réalités. Alors nos sens capteraient une partie de la réalité A puis une partie de la réalité B etc… Comment pourrait on distinguer la partie qui vient de A de celle qui vient de B ? On ne pourrait pas ! Et trancher serait purement subjectif. On pourrait aussi considérer qu’il existe plusieurs réalités et qu’il est inutile de chercher à trancher sur l’origine des perceptions. Mais alors il devient impossible d’établir un troisième concept à partir de deux précédents. Dans ces conditions, Il devient impossible d’interpréter nos perceptions, ce qui serait une abbération évolutive. Ainsi, la decription objective du réel nous force à considerer qu’il n’y a qu’une seule réalité. Si il n’y a qu’une réalité alors c’est qu’il n’y a qu’une logique et la meilleure preuve est que ce raisonement est imparable.

        Ainsi il est parfaitement possible d’être objectif.

        Malheureusement ceux qui veulent décrire la réalité comme LEUR ‘réalité’, utilisent comme critère de sélection des concepts « ceux qui leur sont le plus avantageux », plutot que « ceux qui explique mieux le réel ». Dans ce système, la ‘réalité’ n’émane plus des choses qui nous entourent mais de l’avis de quelqu’un. Voilà pourquoi tant de gens on cru que la Terre était plate ! Et voila pourquoi en science tout doit être redémontrable.

      • proutoschlingo dit :

        Il faut parfois intervenir sur le net pour corriger de grossières erreurs. Ainsi Elix prétend que le bon sens devrait être remis en question, sous peine de « recommencer les mêmes erreurs ». Peut-être suffit-il de considérer que toutes les idéologies qui se réfutent par le simple bon sens produisent, ou ont produit des dégâts considérables. Le bon sens, en tant qu’il représente comme une somme algébrique de la rationalité d’une population donnée, gomme les erreurs dus aux errements des intelligences individuelles, particulières et faillibles. Lisez Blanc de Saint-Bonnet pour vous rendre compte à quel point le bon sens, s’il manque de profondeur, est néanmoins infaillible.

    • aurel192 dit :

      Je plussoie Elix et me permet de vous répondre par rapport à l’invocation de la « neutralité axiologique ».

      Quitte à évoquer Weber, autant le citer :
      « Une science empirique ne saurait enseigner à qui que ce soit ce qu’il doit faire, mais seulement ce qu’il peut et – le cas échéant – ce qu’il veut faire ».

      Vous ne montrez pas que Laurence Tain a violé ce principe méthodologique. Il est fort probable qu’elle est décrit un certain nombre de situations et expériences sociales où la dimension de genre et l’orientation sexuelle sont prégnantes sans pour autant faire la moindre recommandation normative. Ou que si elle a émis des recommandations normatives, cela ne soit que l’élaboration de stratégies à partir de cette connaissance empirique et en vue des fins que se donnent les féministes et militants LGBT. Ceci respecte parfaitement la mission assigner par Weber aux sciences sociales, à savoir dire ce qu’il est possible de faire pour des acteurs sociaux données, et ceux en les comprenant. C’est ça le fameux rapport de valeurs (Wertbeziehung)

      Puisque vous aimez les grands noms, je ne résiste pas à vous citer Durkheim :
      « La sociologie ne vaudrait pas une heure de peine si elle n’avait qu’un intérêt spéculatif »

      L’intérêt pratique de la sociologie c’est que les connaissances sociologiques peuvent informer l’action. Je suis presque certain que vous et vos petits camarades pourriez trouver dans la lecture de Tain et ses collègues de quoi vous aidez à mener à bien votre projet politique – quand bien même ce projet est aux antipodes des valeurs de ces chercheurs.

  6. jr dit :

    - « ramassis de conneries !!! C’est dingue !! » : des arguments particulièrement pertinents en effet.
    - Sur la neutralité : il est écrit dans l’article « une CERTAINE neutralité ». Le but n’est pas de faire une thèse sur le sujet mais de s’interroger sur la valeur de l’enseignement délivré par un professeur engagé.
    - « remettre le bon sens en question » : non, nous sommes très conservateurs sur ce sujet.
    - « L’université est là pour nous extraire des propos vulgarisés du bon sens » : êtes-vous sûr que ce n’est pas plutôt la définition de la propagande ?

    • Elix dit :

      Extraire une partie de la réponse pour la détourner est la définition de la mauvaise foi. Le conseil donné par TransBoy est de discuter réellement avec des professionnel-le-s de la question et d’arrêter de véhiculer une propagande (parce que oui, je sais ce qu’est de la propagande et ne vous en déplaise il ne s’agit pas du contenu des cours universitaires mais bien des propos sans fondement ni analyse ni donnée tel que ceux tenus dans cet article) rétrograde.
      La valeur d’un enseignement engagé n’est bizarrement pas remis en question dès qu’il s’agit d’écologie ou d’anthropologie ou même de sociologie du travail ou d’économie ou de droit. Par contre, dès qu’il est question d’interroger la construction sociale des sexes, bizarrement, là, les enseignements ne doivent plus être engagés.
      Si vous ne souhaitez pas remettre le bon sens en question, c’est effectivement mieux que vous n’étudiez pas trop, vous risqueriez d’être amenés à réfléchir par vous même (ce qui implique inévitablement de s’interroger sur le bon sens) voir même à développer un certain sens critique vis à vis de notre société. Je pense d’ailleurs que votre méconnaissance de l’université est à l’origine de votre appréhension. Les cours ne sont que des pistes, le plus gros du travail se fait à travers la lecture d’ouvrages, d’articles et autres productions, amenant ainsi l’étudiant-e à réfléchir sur divers sujets. De cette manière, l’université nous permet de « nous extraire des propos vulgarisés du bon sens » afin que nous ayons un regard éclairé sur [tout ce qu'on peut étudier à la fac], ce qui est totalement l’inverse de la propagande.

      • noname dit :

        Oulà elix, t’as l’air d’être un « prototype du genre », la catégorie qui dit tout et son contraire dans un même message (ou sur deux), c’est pour ça que tu comprends pas la situation en fait.

        Déjà, si on pouvait être d’accord sur un principe? Ce serait sympa de conserver le sens des mots (je sais, je sais, les conservateurs ne sont pas très appréciés à ce jour…), pour que tout le monde soit au même niveau et capable de se comprendre. Ainsi, « le bon sens » ne peux pas être remis en question, quand tu lâches un objet, il tombe, c’est du bon sens car on le sait, c’est prouvé, un humain se reproduit « normalement » (au sens de « qui est normal ») avec un homme et une femme, on le sait, c’est prouvé et jusqu’à preuve du contraire, les fonctions sociales ne datent pas d’hier mais d’il y a des centaines de milliers d’années…Et on vous reproche pas d’étudier la question mais de toi à moi, « construction sociale des sexes » ? Je suis pas certain que mon pénis soit une construction sociale…pas plus que mon corps, ne t’en déplaises…Alors gardons au moins ce bon sens, prouvé biologiquement/scientifiquement par des professionnels (je préfère polluer avec cette parenthèse pour te dire qu’en français, le masculin l’emporte, puis c’est plus lisible comme ça) plutôt que d’écouter « tes » professionnels qui ont reçu une mission de qui on sait pour répandre des conneries qui sont au mieux invérifiable (quand elles le sont, c’est prouvé faux) au pire fausses.

        D’ailleurs, on invite toute la clique d’attardé féministe/lgbtiste à faire un peu plus dans l’anthropologie, histoire de pas nous baratiner sur le rôle de l’homme et de la femme (parce que comme je l’ai déjà dit, c’est une histoire vielle de centaine de millier d’année) à une époque ou la technologie (massivement crée par l’homme) a rendu les travaux les plus difficile plus simple et accessible aux femmes et surtout à une époque ou les hommes n’ont aucun pouvoir contrairement à ce qui est dit. Parce que oui, aujourd’hui c’est du baratin, suffit de voir les chiffres….les vrais, pas ceux donnés par des féministes qui mentent à longueur de temps.

        Comme quelqu’un l’a dit plus haut, les arguments de la théorie du genre ont étés démontés un par un, il n’y en a pas un seul de crédible et c’est un vrai problème de vouloir instruire les gens sur quelque chose d’erroné, un peu comme la paye que tu reçois chaque mois, le bon sens veux que ce soit la même que celle du mois dernier et si tu touches moins, personne te convaincra que c’est le nouveau bon sens, t’ira te plaindre, à juste titre.

        Bonne chance si tu t’instruis avec des lectures orientés pro genre, puisque j’imagine que c’est le cas et essaie de soigner cette mani que tu as de te contredire.

        A propos, tu dis ne pas faire le lien entre le pseudo « transboy » et l’endroit d’ou c’est posté, sur un article dédié au genre et ses propos…Vu ce que TU as dis sur l’université, je te conseille d’arrêter tes études, ça te fait du tord.

        ps : Si tu aimes le progrès, voit la Norvège qui avec 20 ans d’avance à dégagé la théorie du genre à l’école.

  7. patriote éclairé dit :

    Soyons raisonnable… la propagande n´est pas issue des modules groupusculaires de l´académisme ( post-colonial/anti-imp/gender studies…), elle est un vecteur d´influence théorique, certes, la propagande est plutôt dans votre camp, vous qui campez sur des instincts de conservations qui mêlent vos désirs et vos frustrations dans de terribles divagations parfois bien maladroites. Il est bien normal que le monde des sciences humaines s´interrogent sur notre histoire au vue de la misogynie multiséculaire qu´elle a engendré. Que le mâle blanc puisse regretter sa position de patriarche passe encore, qu´il daigne refuser de questionner les conditions d´existence d´une partie de la population sous le prétexte d´un traditionalisme de principe reste tout à fait contre productif… Le genre, n´est pas un sexe, il est un rôle sexué, ce que belghoul ne parvient pas à dissocier… il n´est pas dit que l´homme et la femme n´existe pas, il est dit que les rôles sociaux qui sont anticipés à la naissance, comme encore dans la plupart des régions du monde, reste le signe d´une aliénation qu´il suffit de naturaliser pour poursuivre. Je comprend votre chagrin, mais soyons francs, l´homme qui croise les jambes n´est plus considéré comme un homosexuel, la femme qui participe au débat n´est plus envisagé comme une insolente, les perles, le tricot, le sel et le poivre ne sont plus les éléments majeurs que nous désirons enseigner à nos filles, comme la guerre et la compétition à nos garçons… le prisme du stéréotype est trop visible, toute votre pseudo-analyse qui se défend par relativisme bien commode suinte la plainte et le rejet, pas la réflexion, la lecture, la connaissance ou la réflexion, c´est bien le problème…

    • Deimisos dit :

      Autrement dit, quand on est en 2014 et qu’on n’a pas envie que des théories fumeuses qui ont été inventés juste pour satisfaire l’égo de quelques lesbiennes frustrées qui ne trouvent pas leur place dans la société – ce n’est pas elles qui doivent s’arranger pour vivre leur vie comme elles le peuvent mais la société qui est  » en retard  » et qui doit changer – c’est qu’on est forcément un infâme macho qui rêve de voir les femmes souffrir car nous n’avons pas compris, nous qui sommes trop cons pour comprendre la subtilité selon laquelle qu’être contre une théorie, une science sociale issue de milieu hystérique et militant – soit sans aucun moyen facile objectif d’être démontré – c’est vouloir du mal aux femmes.

      Finalement, il n’y a plus de nazis en France depuis 44, mais vouloir retourner à la France d’il y a 2 ans, en 2012, avant la pression du mariage homosexuel, c’est faire un bon de 70 ans. Merci pour ce cour de mathématique.

      Je sais que la logique, sont des choses avec lesquelles vous avec du mal.

      Par exemple, de parler de propagande dans un article qui ne fait simplement que de regrouper quelques noms d’ouvrage, de formation ; des informations brutes vérifiables par tout le monde sur Internet était de la propagande mais que de dire qu’être contre la théorie du genre c’était être un infâme réac car c’est l’égalité en question qu’on interdit n’en n’était révolutionnerait l’algèbre. Peut-être un nouvel horizon ? Après l’algèbre linéaire et le non linéaire, un nouvel algèbre ? L’algèbre de mauvaise foi ?

    • Alex M. dit :

      C’est marrant ceux qui nous dise que les femmes peuvent préférer conduire des camions ou faire de la plomberie (ce que je conçois) et qu’il n’y a pas de « rôle social homme » et « rôle social femme » (ce qui est déjà autre chose mais bon), sont les mêmes qui viennent nous dire que pour cette raison une femme doit pouvoir se déclarer homme sur sa carte d’identité (ce que je conçois pas du tout).

  8. pil dit :

    Article très révélateur des réseaux d’influence et autres militants LGBT totalement barrés qui ne se cachent même plus pour répandre leurs théories à la fois grotesques et malfaisantes. Ils ne sont d’ailleurs que les continuateurs d’un entreprise de démolition qui les dépasse. Ils sont de simples pions. Néfastes et maléfiques, mais des pions. Des Orcs quoi (dans la mythologie Tolkien, les Orcs sont des créatures tordues et corrompues, engendrées quasi industriellement par « la machine » et la modernité).
    Continuez à exposer les faits et à les diffuser. C’est déjà beaucoup.

  9. Frosty dit :

    Merci pour votre travail, fort instructif.

  10. antifasciste ukrainien dit :

    Dites-donc, vu le nombre de tarés pro-gender qui postent ici…il y a de quoi désespérer quant à la prise de conscience.

    Hé ! Les trans ? Vous êtes au courant que l’austérité européenne va vous mettre à la rue comme en Grèce ?

    Ceci dit, si vous avez les compétences utiles pour s’enrichir au bois de boulogne ; alors vous serez peut-être les seul(e)s à vous en sortir.

    La fellation : le vrai avenir de l’hom…de l’européen.

  11. Sam dit :

    Simplement pour m’éclaircir les idées, je souhaiterais savoir si certains ici pensent que le rôle des personnes de sexes féminins et le rôle des personnes de sexe masculin doivent être les mêmes dans la société ou pas, au sein d’une famille ou pas ? Je veux dire que je ne suis pas certains que les personnes qui se sont exprimées jusqu’ici sont si opposées que cela !

    Etes vous opposés,

    - sur le fait qu’il y a une propagande ou pas dans les universités afin de détruire les différences dans les rôles pour les sexes masculins et féminins ?
    ou
    -sur le fait qu’il y a une différence de rôles entre les personnes de sexe opposés au sein d’une famille et que cette différence est intrinsèquement liée au sexe des personnes et donc à la nature principalement ?
    ou
    -sur le fait qu’il y a une différence de rôles entre les personnes de sexe opposés au sein d’une famille et que cette différence est intrinsèquement liée à l’éducation et à la société principalement ?
    ou
    -sur le fait qu’il ne doit pas y avoir de différence dans les rôles des personnes de sexes opposés au sein d’une famille car cela nuit à l’un ou l’autre des sexes ?

    Vous n’êtes pas obligés de répondre à mon pseudo-questionnaire, vous pouvez me donner votre opinion voila tout ! Parce que vos échauffourées sur la neutralité cela ne m’aide pas à comprendre, que cette prof fasse ceci ou cela on peut juger par soi-même comme le site le propose, comme l’on peut vérifier d’autres sources c’est évident qu’ER ne réduit pas cette universitaire à sa vocation à la théorie du genre, si vocation il y a ! Je crois qu’il est de notoriété publique que l’université est le lieu de recrutement des futures élites selon leurs opinions et cela a largement été avoué par l’Histoire, sinon dans de nombreux ouvrages autobiographiques (Attali, Minc, Churchill, Rocard……….., que ce soit la franc maçonnerie, la haute finance, même les services spéciaux font cela, c’est assez logique quant on y réfléchit ! Certains hauts enseignants sont membres d’un tas de réseaux oligarchiques il ne faut pas avoir faits l’ENA pour le savoir, mais je pense que le fait de se demander ce qu’implique tout cela est une bonne question !

    Bref, j’aimerais que les gens cessent de prendre pour eux tout ce qui est dit par ci par là, mais plutôt qu’ils fassent appel à la raison et non à l’émotion, parce que je vois d’un coté ER qui écrit un article et qui laisse juger et de l’autre coté je vois BFMTV, Canal Plus…. c’est fatiguant !

    • aurel192 dit :

      Bonjour Sam,

      Je te réponds parce que tu sembles être le seul ici à être dans une véritable démarche de questionnement. Ton message pose de bonnes questions, et non des questions rhétoriques pleine de mépris.

      Le premier point sur lequel je souhaite te corriger est le suivant :
      « il est de notoriété publique que l’université est le lieu de recrutement des futures élites. »

      L’enseignement supérieur français est divisé entre universités et grandes écoles. Un plus grand nombre d’hommes politiques français, et encore plus des grands patrons, sont diplômés de grandes écoles (HEC, Polytechnique, ENA, Centrale…) plutôt que de doctorats universitaires. ça se voit dans les quelques exemples que tu as pris : Attali est polytechnicien et énarque. Il a certes un doctorat en économie mais il n’a probablement jamais usé ses souliers sur les bancs de l’Université. Même chose pour Minc : énarque, il n’est jamais passé par la case université. Rocard est une relative exception : il est également énarque mais est brièvement passé par l’Université (licence de lettres).

      Il existe bien une élite universitaire mais ses relations avec le pouvoir sont complexes et ambivalentes. Certaines universitaires sont des auxiliaires du pouvoir en incarnant la figure de « l’expert » d’autres ont une posture critique. Les universitaires travaillant de la champ des études de genre font clairement parti de la seconde catégorie. Contrairement à ce que veulent faire croire certains, ils ont peu l’oreille du pouvoir, même socialiste. Pour rappel, le gouvernement socialiste est loin d’avoir satisfait toutes les revendications des assocs LGBT : pas d’ouverture de la PMA aux lesbiennes, pas de simplification du changement d’état civil pour les trans.

      Ceci dit, je réponds à tes questions :

      - sur le fait qu’il y a une propagande ou pas dans les universités afin de détruire les différences dans les rôles pour les sexes masculins et féminins ?

      Non. Les études de genre sont faiblement implantées dans l’Université française. L’écrasante majorité des étudiants français, y compris en sciences sociales, n’en a pas connaissance.

      -sur le fait qu’il y a une différence de rôles entre les personnes de sexe opposés au sein d’une famille et que cette différence est intrinsèquement liée à l’éducation et à la société principalement ?

      Oui, les rôles des sexes sont des rôles sociaux. La preuve en est donnée par les multiples enquêtes ethnographiques sur des sociétés premières : dans certaines sociétés les attributs masculins et féminins sont inversées. A ce sujet je te conseille de lire les exemples données dans ce bon article : http://antisexisme.net/2011/05/20/petits-rappels-sur-le-genre-reminders-on-genders/

      L’exemple le plus frappant est celui des Moso en Chine :
      « Chez les Moso, la propriété et les noms de famille se transmettent par la mère (société matrilinéaire). La femme y est traditionnellement considérée comme plus forte que l’homme, aussi bien mentalement que… physiquement ! C’est elle qui détient le pouvoir politique et la majorité des chefs de famille sont des femmes. L’identité des femmes se fonde sur le travail, davantage que sur la maternité6. Enfin, dans cette société, il n’y a pas de mariage, les relations entre hommes et femmes étant non contractuelles et non exclusives6 ; toutefois notons que si un homme décide de venir habiter dans la maison de sa partenaire, il adoptera le nom de celle-ci . »

      Si les différences de rôles de sexe étaient purement naturelles l’existence d’une société serait impossible. Il suffit d’un seul contre-exemple pour invalider une théorie, en l’occurence celle de la naturalité des différences sociales entre sexes. De façon plus générale, je te conseille Sam la lecture d’antisexisme pour savoir ce qu’est le féminisme. ça change autant de E&R que BFM TV :)

      - sur le fait qu’il ne doit pas y avoir de différence dans les rôles des personnes de sexes opposés au sein d’une famille car cela nuit à l’un ou l’autre des sexes ?

      ça ce n’est pas une question factuelle. C’est une question normative sur ce qui devrait être. Mon avis, qui est celui de la plupart des féministes, est qu’il faut laisser la liberté à chaque personne de développer ses propres centres d’intérêts et activités. Si un garçon s’épanouit dans les jeux de construction, très bien laissons le grandir ainsi. Si une fille s’épanouit dans le foot, très bien laissons la également grandir ainsi. Idéalement, pour nous féministes, il ne devrait pas y avoir de divisions genrées des tâches. Le bâtiment, le social, l’informatique, l’enseignement, la police ne devraient pas être des professions féminines ou masculines. Nous ne voulons obligés aucun homme à devenir sage-femme et aucune femme à devenir flic. Nous voulons simplement que les hommes qui veulent devenir sage-femmes et les femmes qui veulent devenir policières ne soient pas découragées dans leur vocation.

      • Sam dit :

        Tout d’abord je te remercie pour ta réponse, j’ai cru que personne ne me répondrais !

        Et je m’excuse d’avance de mon message car il est 6h du mat un samedi matin, je suis epuisé !!!

        En ce qui concerne l’université tes précisions m’aide à y voir plus clair !

        Par contre il y a des arguments qui me trouble (ce n’est que mon opinion au vue de mes connaissances actuelles et non des certitudes, je me doute bien que je ne détiens pas LA VÉRITÉ ).

        L’exemple des Moso en Chine est très pertinent, mais ne penses tu pas que le rôle sociaux des deux sexes est lié à la fois à la nature et à l’éducation.
        Car de mon point de vue les sociétés découle du-moins en partie de la Nature (ma phrase est tarabiscoté désolé), je veux dire que pour les Moso est ce possible que le rôle de la femme soit celui de chef de famille car ;

        d’une part l’impact physique ( je veux dire la morphologie) dans la région où vit ce peuple n’est pas la même que dans d’autres régions du monde (je ne veux pas dire qu’ils ne sont pas humain ou une idée de taré dans ce genre mais que ce peuple possède certains allèles prédominants par rapport à d’autres régions qui ont conduit à ce que le corps de la femme et de l’homme n’aient pas des rôles soi-disant « classique » ou aussi tranchés que dans d’autres sociétés, (musculature, taille, poids….) à travers le monde )

        d’autres part car le rôle de la femme dans une famille est plutôt évident (elle porte la vie) je veux dire qu’il est le plus important si on considère la question du point de vue de la reproduction (et ce n’est pas du tout péjoratif au contraire, ni même une réduction de son rôle à cette tache), surtout si en plus elles travaillent !

        Pour ma part, je pense que les roles des femmes ou des hommes n’ont pas à etre identiques mais complémentaires, je veux dire que je ne comprends pas bien le fait de vouloir établir de nouvelles roles entre les sexes au sein d’une certaine société en prenant exemple sur une autre. Car je trouverais aberrant que l’on tente d’imposer la famille patriarcale au peuple Mojo par exemple, comme l’inverse !

        Ce que je veux dire est que je ne nie pas le fait qu’il est des peres de famille abusif, violent, minable, mais je ne comprends pas en quoi cela justifie de tout modifier !

        Apres honnêtement je me suis beaucoup renseigné sur les manipulations du féminisme en France , je veux dire que le vrai féminisme (que je soutiens totalement) a souvent été instrumentalisée par les politiques ! Car je sors un peu du sujet mais j’adore l’histoire et je me targue d’(avoir des connaissances relativement approfondies sur le sujet et à ma grande peine beaucoup de mouvements féministes ont été créés afin d’opposer les femmes aux hommes de sorte de faire oublier le combat verticale des luttes des classes et qu’ainsi beaucoup de problèmes sociales découle de la soi-disante libération des femmes ! Je veux dire que je ne comprends pas l’envie des femmes de vouloir a tout prix entrer dans le monde du travail alors que non seulement cela nuit à l’éducation des enfants ( je veux dire que partant de l’hypothèse que dans les sociétés occidentales, l’homme est physiquement plus aptes au travail dans les secteurs primaires et secondaires (je ne parle pas intellectuellement mais physiquement ) et donc l’homme travail pendant que la femme s’occupe des enfants, même si l’inverse serait pareil pour moi, tant qu’un des parents est présent toute la journée avec les enfants ) mais aussi que le fait de travailler fera d’une autre femme, une prolétaire (nourrice….) !

        Parce que en plus ce sont les femmes qui porte l’enfant, qui l’allaitent…..
        Par exemple, quand tu parles que les enfants devraient pouvoir choisir ce qui leur plait je suis totalement d’accord, sauf qu’il y a des impacts biologiques qui ne peuvent pas etre ignorés, la testostérone est dans des taux bien plus elevé chez l’homme….. et qu’ainsi les garçons en majorité seront plus attirés par les comportements hérités de la nature (on est des primates !!!)… sans nier qu’il y a pas bien entendu d’un coté les hommes costaud et de l’autre les femmes fragiles, je suis certaines qu’il y a un paquet de femme qui pourrait me tuer avec un simple coup de main et ce n’est pas la peine d’aller jusqu’à la championne du monde de boxe anglaise !!! Mais je veux dire en majorité !
        Ainsi si une femme veut travailler, il n’ y a pas de problèmes, pas du tout au contraire, mais ce que je trouve étrange est que l’on change la société car les femmes veulent travailler, je veux dire que si une femme travaille et qu’elle tombe enceinte, cela est de sa responsabilité, pourquoi le modèle patriarcale devrait etre bouleversé a cause de cela ?

        Si une femme souhaite travailler, elle doit comprendre que cela l’entravera si elle veut avoir des enfants non ? Et je ne parles pas ici du fait qu’a compétence et expériences égales les femmes soient moins payées, ce qui est un scandale assurément, non honnêtement je me pose vraiment ces questions sans arrières pensées….

        Je pense qu’il y a des domaines où la femme est bien plus douet en majorité que les hommes en tout cas en ce qui concerne la civilisation occidentale (je parles d’allèles) (et je ne parles pas de la cuisine ou autre conneries) mais comme l’escalade (voir les études des forces spéciales), l’enseignement, la recherche…. et idem pour les hommes !

        Ce qui me gene c’est qu’au lieu de permettre aux femmes qui le veulent d’accéder a certains métiers, on pousse les femmes et toutes les femmes a travailler ….. c’est cela qui me gène, que l’Etat n’aide pas les femmes simplement mais oblige en quelque sorte à s’intégrer au monde du travail (même si j’ai mes pistes, on est pas dans le neo-libéralisme pour rien !!!) !

        Parce que je pense qu’une personne femme ou homme serait tout a fait mature pour savoir de quoi elle est capable sans qu’on lui impose des comportements a adopter, parce que je pense que beaucoup de femmes ont des boulots simplement parce que le capital l’a voulu et l’a rendu nécessaire !

        Un dernier hic est en ce qui concerne les métiers où la force et la dissuasion surtout sont nécessaire, là aussi au nom de l’Égalité, on incorpore les femmes non pas car une telle en tant que personne possède des compétences nécessaires mais simplement car il faut faire entrer des femmes, c’est cela qui me parait idiot et ce serait pareil dans le cas inverse mais ce n’est pas vraiment la norme ! Pour être concret je me rappelle d’un fait divers où deux policières ont été envoyé pour arrêter un minable qui battait sa mère, résultat, l’homme s’est emparé de l’arme de l’une d’elle et les a assassiné (deux familles détruites), cela ne veut pas dire que ca ne pourrait pas arrivé avec des hommes, mais juste que cela aurait été moins probables, en tout cas plus difficile pour le meurtrier ! Entendons nous bien, je ne dis pas que les femmes ne devraient pas être policières, comme je l’ai dis il y a des femmes qui me massacrerait a coup sur, mais simplement qu’on ne doit pas prendre un individu par rapport a son sexe mais par rapport a ses compétences individuelles ! Et dans ce cas bien sur qu’il y aurait des disparités puisque les hommes et les femmes n’ont pas les mêmes aptitudes physiques et intellectuelles (je ne parle pas de niveau d’intelligences mais de différences ) en MAJORITÉ !

        Je suis désolé je suis parti dans tous les sens ! A la prochaine ! Et surtout c’est ton avis sur l’origine des rôles entre sexes féminins et masculins qui m’intéresse car je ne suis pas convaincu que ces derniers soient simplement dù à l’éducation, ni même simplement dù a la nature ! Merci !

  12. genre dit :

    « Le genre, n´est pas un sexe, il est un rôle sexué, ce que belghoul ne parvient pas à dissocier… il n´est pas dit que l´homme et la femme n´existe pas, il est dit que les rôles sociaux qui sont anticipés à la naissance, comme encore dans la plupart des régions du monde, reste le signe d´une aliénation qu´il suffit de naturaliser pour poursuivre. Je comprend votre chagrin, mais soyons francs, l´homme qui croise les jambes n´est plus considéré comme un homosexuel, la femme qui participe au débat n´est plus envisagé comme une insolente, les perles, le tricot, le sel et le poivre ne sont plus les éléments majeurs que nous désirons enseigner à nos filles, comme la guerre et la compétition à nos garçons… »

    J’ai pensé que la dimension de chasseur carnivore de mon chat d’appartement n’existait pas : Je l’ai mis aux légumes verts et je lui ai appris à aboyer… résultats mitigés…. mais je vais persévérer, sait-ont jamais ? Le chat n’est-il l’avenir du chien ?

  13. eternally78 dit :

    Après une réflexion profonde je vais essayer d’utiliser ce fameux bon sens et réfléchir a ce mot genre c’est parti.

    Définition du mot genre:Le genre est un concept utilisé en sciences sociales pour désigner les différences non biologiques entre les femmes et les hommes. Source wikipédia.

    Bon ce n’est pas terrible wikipédia mais on va faire avec et commencer a utiliser le « bon sens », donc c’est un concept qui essaie d’étudier les hommes et les femmes en mettent de coté les différences biologiques , mettre de coté ce n’est pas nier c’est faire abstraction de quelque chose qu’on considère inutile….pour ce qu’on veut mettre en évidence en occurrence….

    Les hommes et les femmes sont différents en fonction des époques exemple tu as le dandy et le guerrier ce sont tout les deux des hommes mais a différentes époques.

    A chaque époque on voit que des rôles émergent spontanément(on ne sait pas comment cela émerge moi je ne sais pas) et on les attribue aux hommes et aux femmes donc chaque époque a sa façon défini le masculin et le féminin .

    La raison? le concept de genre ne l’explique pas mais il montre que ces différences sont construites car différents rôles est équivaut a différentes époques.

    Si elles sont construites alors….il faut savoir comment on les construits , comment on les intègre facilement, l’éducation y ait pour beaucoup; cela apparaît donc comme un déterminisme d’éducation.

    Or ces rôles donne des privilèges aux hommes et aux femmes car cela les dirigent vers des domaine spécifiques, car l’éducation construit des normes et on se sent obligés de les respecter a la lettre.

    Ceci constitue donc une aliénation car il s’agit pas d’un choix strictement individuel.

    Pour avoir le choix il faudrait déconstruire ce schéma aliénant et les gens pourrait choisir leur destin au moins ce qu’il vont faire dans la vie , a priori tout le monde est pour augmenter le libre arbitre et laisser les gens choisir.

    D’ou essayer d’inventer une éducation qui n’enfermerait pas les gens dans des normes , car les normes sont ici présenté aliénante par essence.

    La conséquence sont les abcd de l’égalité et tout le reste maintenant je me pose des questions et c’est ces questions qui rend a mon sens le concept de genre discutable, toujours avec ce que je possède comme information bien sur.

    Premièrement , l’image de soi commence physiquement et donc avec le corps , quel est le processus universel , commun a tous , qui va conditionner naturellement notre psychisme a tel ou tel chose ? Par exemple est ce que le corps masculin ou féminin implique une image de soi même qui va en lui même différencier les hommes et les femmes non pas en rôle sociaux mais en nature, il y a t-il une construction a partir de notre corps d’un psychisme masculin et féminin ?

    Deuxièmement, l’éducation est la en soi pour cadré notre esprit a certaine valeurs morales et a des connaissances spécifiques ,donc inculque des normes .

    Faut-il changer notre façon d’éduquer? Faut-il repenser l’éducation?

    Remplacer des normes par d’autres change le problème du déterminisme certes mais pas d’objectivité. L’éducation va de paire avec l’instruction et donc doit laisser la possibilité aux individus de se « genré » , en résumé ne pas supprimer le choix de s’aliéner(bizarre de dire ça )
    comme les gens ont le droit de fumer même si c’est mauvais on les laisse quand même fumer…..

    Troisièmement, étant donné l’émergence spontanée de ce cadrage qu’est le genre ne touche pas t-on peut être a quelque chose de fondamentale pour les Hommes? Une société peut-elle se passer strictement de normes sociales ? si non par quoi basé nos normes sociales ? l’argent? l’age? le poids? il y a tellement de normes aliénante, le concept de genre apparait comme un sorte de lutte des classes …..finalement rien de nouveau sous le soleil….

    Si on regarde tout les cultures , il y a quelque chose en commun quand même c’est le genre! il y a toujours distribution de rôle! Ce point commun troublant est un processus qui apparait presque comme naturelle comme un caractéristique d’espèce…

    Pfiou quel pavé! qui va lire cela ? ptdr!!!! voilà je précise au début j’étais totalement contre ce concept et mal informé et avec du recul , je pense qu’il y a rien de très dangereux a ce « genre », c’est surtout la récupération politique qui suscite les passions, bon j’ai fait un effort le refléxion a ce sujet pour être extensible a l’infini , on peut parler de la place de l’artificiel la dedans , je pense a la chirurgie esthétique et surtout aux transgenres! mais bon je ne vais pas tout dire c’est assez long comme ça….

  14. Махсуд Мурадович Махкамов dit :

    Je vous livre cette connasserie de texte d’un appel à publications de l’an dernier. A la pseudo-science s’ajoute la pédanterie et la charlatanerie des pseudo-zintellos :

    « 2ème appel à communications : La question des (hétéro)normativités sexuelles : un regard sur les performances spatiales des privilèges
    IIème Conférence Internationale de Géographies des Sexualités, Lisbonne, 5-7 Septembre
    Session organisée par : Karine Duplan (Université de Paris-Sorbonne, UFR de Géographie)

    Les géographes se sont, au cours des deux dernières décennies, attachés à démontrer que l’espace est une construit social dont les dimensions sexuées et sexuelles méritaient d’être analysées. Cet ensemble de travaux en pleine croissance a plus récemment porté son attention sur la façon dont l’espace est activement construit comme hétérosexuel, en se concentrant sur les expériences de l’espace du quotidien des « Autres sexuels » (Oswin 2008). Les géographes s’intéressent ainsi à cette norme hégémonique de sexualité en interrogeant la façon dont elle est construite dans l’espace, de celui du corps à celui de la ville et jusqu’à l’espace mondialisé, mettant au jour le fait que l’hétérosexualité est produite spatialement tout comme elle contribue au façonnement de l’espace au moyen des performances corporelles qui y prennent place. Ces performances partent du corps lui-même en tant que site de rencontre entre les interactions sociales et le lieu (Ahmed 2000). Elles contribuent également à « …the relational (re)constitution of bodies as sites and sights » (Browne 2006). Néanmoins, l’hétérosexualité est expérimentée et vécue différemment selon les individu.e.s, en fonction de leurs identifications sociales de classe, de race et de sexe (Binnie 2011; Taylor 2011). Cette «Sainte-Trinité» classe/race/sexe tend à isoler la sexualité des autres relations de pouvoir existantes telles l’âge, l’(in)capacité et la religion (Brown 2012), et les géographies des sexualités paraissent alors se concentrer sur les lieux qui « evince particular intersecting identities over others » (Valentine, 2007). Ainsi, les espaces queer mettent en lumière la façon dont l’hétéronormativité est spatialement performée et réitérée, à l’articulation de différents types de privilèges.

    Cette session est ouverte aux contributions – en français ou en anglais, éventuellement en espagnol – qui souhaitent interroger l’hégémonie de l’hétérosexualité à partir de différents points de vue et études de cas. Elle invite en particulier à étoffer la distinction entre hétérosexualité et hétéronormativité, en mettant en évidence la façon dont les normativités sexuelles sont (re)produites au travers de la répétition quotidienne de normes fictives en matière de sexualité, race, classe, sexe, âge, (in)capacité, religion, notamment. Ces différentes normativités sexuelles pourront également être interrogées en relation avec les pratiques de consommation et de marchandisation à l’œuvre dans la mondialisation, le tourisme et les questions de mobilité (Puar 2002).

    Merci d’envoyer vos résumés d’environ 250 mots, accompagnés de vos nom, affiliation institutionnelle si il y a lieu et adresse mèl à karineduplan@yahoo.fr pour le 18 avril 2013 au plus tard. »

  15. zoumbo dit :

    « il est dit que les rôles sociaux qui sont anticipés à la naissance, comme encore dans la plupart des régions du monde, reste le signe d´une aliénation qu´il suffit de naturaliser pour poursuivre. »

    Ah bon? C’est bizarre mais aucune femme ne revendique le droit de ramasser la merdes des autres comme le font nos humbles éboueurs. Ou encore de se péter le dos en manutention, qui consiste à déplacer des charges trop lourde pour une femme. Ou encore mieux, aucune femme ne revendique de devenir mère porteuse, celles qui le revendiquent c’est pour en profiter.

    Petite boutade: on en fait quoi du sport de haut niveau? On met les femmes et les hommes dans les mêmes catégories?

    Aliénation vous dites? Ou décision qui se base sur l’objectivité d’une réalité tangible et logique?

    Les femmes ont eu accès à tout les rôles, c’est juste que certaines rôles sont plus dure d’accès ou d’accomplissement pour elles, car en effet on s’attend pas à ça de leur part ou c’est juste physiquement pas efficient d’avoir une femme (rôle avec force et endurance physique par exple). Jamais on a cantonnée la femme à ce que vous prétendez, sinon il n’existerait pas de reines, de guerrières, de chasseuses, de saintes, etc. Tout est une question de rang sociale, et là on est vraiment dans l’aliénation d’une idéologie qui donnerait des droits en fonction du rang. Vous amalgamez donc genre et rang, alors que des femmes ont des rangs supérieures à des hommes vous expliquez ça comment?

    Le genre cherche justement à mettre en compétition hommes et femmes pour atteindre des rangs de pouvoir, c’est aussi con que ça. Il n’y a aucune distinction théorique dans cette idée du genre entre la femme de rang inférieure qui va servir de mère porteuse et celle de rang supérieur qui va profiter de ce paradigme. Pourtant les deux rôles sont anticipés par le rang sociale, celui qui est le fait d’une femme qui va naitre dans un pays « riche », et l’autre dans un pays « pauvre » (première origine du rang, le contexte géographique). L’une va servir de matrice par servitude, l’autre va jouir de la liberté d’une sexualité décomplexée non procréatrice en déléguant la procréation à une personne qui est privé de choix par son rang (vie austère, misère, etc). Là on est dans l’aliénation, et c’est bien l’idéologie du genre qui y conduit.

    L’autre origine du rang c’est l’affiliation, d’où l’importance de la procréation, ce qui est un problème pour une sexualité qui en est dépourvu.

    Les buts que la raison ne peut pas cautionner dans cette théorie:
    - la quête absurde d’une liberté de s’accomplir au dépend de celle des autres, et celle de ne pas assumer l’amputation de la procréation dans une sexualité (subite ou choisi peu importe, devenir adulte c’est accepté certaines réalité, on appel ça se responsabiliser).
    -De manière plus éthique, et c’est le combat morale sur cette idéologie, c’est que le sexe sans la procréation est malheureusement réduit à une quête de plaisir personnelle. La quête irrationnel du plaisir conduit à la débauche, et pour occulter ce caractère de débauche on tente artificiellement de recoudre à ces pratiques une procréation marchande et asservissante. De manière caricaturale on cherche à moraliser l’homosexualité en niant la réalité par le progrès artificiel.

    Le sexe qui n’a pour sens que le plaisir n’est plus vraiment du sexe, c’est du plaisir.

  16. ナウシカ dit :

    Ça me semble très bien ce qu’elle fait, cette dame.

    Il y a une conférence intéressante sur la question, puisque je vois dans les commentaires qu’il y en a beaucoup qui ont du mal à percevoir ce que ça recouvre :

    http://cafaitgenre.org/2014/03/31/video-introduction-aux-etudes-de-genre/

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s